Les morts

Vivent-ils actuellement au Ciel ?

Certains nient que l'âme sainte vit auprès de Dieu sitôt après la mort. Ils pensent que cela n'adviendra qu'après la résurrection des morts, à la fin des temps. Cette opinion s’appuie sur certaines expressions bibliques évoquant le sommeil ou le repos de la mort (Eccl 9.5-10 etc.), ainsi que la résurrection des morts à la fin des temps.

  On pense alors que l’âme des défunts ne vit plus vraiment, et qu’elle serait comme  …au congélateur en attendant sa résurrection !

Mais cette opinion est contraire au Nouveau Testament, lequel affirme d’une manière irréfutable la vie de l’âme sainte auprès de Dieu sitôt après la mort.

1.  La Bible atteste la vie des justes au Ciel après leur mort. En Hébreux 12.22, il est écrit que les croyants se rapprochent de la Jérusalem céleste et « des esprit des justes parvenus à la perfection ». Et l’Apocalypse nous présente les âmes des martyrs « sous l’autel de Dieu » (Apoc 6.9-11).

2.  Dans son enseignement, Jésus affirme que celui qui le reçoit et demeure en lui « a la vie éternelle » (Jean 6.40-47 etc) ; « il est passé de la mort à la vie » (Jean 5.24), et « ne mourra jamais » (Jean 11.26). Ces paroles sont catégoriques : l'âme sanctifiée est dès maintenant libérée de la mort. «  Celui qui a le Fils a la vie. » (1 Jean 5.12)

3.  Paul professe sa foi en la vie bienheureuse sitôt après la mort lorsqu’il déclare : « Je suis pressé des deux côtés : j’ai le désir de m’en aller et d’être avec Christ, ce qui de beaucoup est le meilleur ; mais à cause de vous il est plus nécessaire que je demeure dans la chair » (Phil 1.23 ; cf. 2 Cor 5.8). S’il devait attendre la fin des temps pour être avec Christ, Paul ne serait sûrement pas pressé de mourir !

 

4.   Jésus promet sans délai le paradis au bon larron : « En vérité, je te le dis : aujourd'hui tu seras avec moi dans le Paradis. » (Luc 23.43; la parabole du mauvais riche et du pauvre Lazare nous suggère la même chose : Luc 16.19-31).

En disant « aujourd’hui » au larron repentant, Jésus affirme que c’est le jour même de sa mort qu’il ouvre l’accès à son Royaume. Cet aujourd’hui est confirmé par les apparitions de défunts sitôt après la mort du Sauveur (cf. Mat 27.51-53, cité page précédente).

Certains s’acharnent à nier la vie bienheureuse de l’âme sainte après la mort. Pour cela, ils tordent la ponctuation de cette parole au bon larron. Ils lisent : « Je te le dis aujourd'hui ». Cette lecture est aberrante, car elle rend inepte le mot aujourd'hui, puisque Jésus parle évidemment au présent. L’aujourd’hui dont il est ici question concerne bien sûr l’entrée au Paradis qui est ouvert dès la Passion. Jésus déclare ainsi au bon larron qu’il n’aura pas à attendre plus tard pour entrer dans son Royaume.

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